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Samuel Wit
Samuel Wit
MARG. Vendeur :: Barjow & Beurk
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Pseudo IRL : Mystère !
Parchemins : 122
Activité RPG : Régulière
Nouveaux RPG : Limités
MC : Rosalind Fawley
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Niveau : Disparu(e)
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Son âge : 22 ans
Origines : Afrique du Sud
Baguette : Bois de cornouiller, crin de licorne, souple
Permis de transplanage :

Porte-monnaie (G) : 138
Gringotts : Pas de compte

Activité propre : Vendeur spécialisé chez Barjow & Beurk
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Patronus : Rhinoceros
Epouvantard : Une femme au visage émacié, en habit de religieuse
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Deux-trois notes pour les insulaires pâlichons   Deux-trois notes pour les insulaires pâlichons EmptyMar 21 Aoû - 16:56


Deux-trois notes pour les insulaires pâlichons
par Samuel Wit
Précisions africainespour les plus curieux d'entre vous



/!\ important:
 

Depuis que je suis arrivé en Angleterre, j’ai rencontré un tas de personnes et aujourd’hui je vais les classer en deux catégories. D’abord les enthousiastes curieux qui apprennent que je suis originaire d’Afrique et qui me posent beaucoup de questions, un tas de questions, trop de questions. Je les aime bien et je leur réponds avec plaisir – en me faisant un peu mousser au passage, faut bien s’amuser – mais à la longue ça commence à me fatiguer de me répéter. Et puis y a les Anglais tout bouffis de snobisme et qui se vautrent dans le mépris. Ceux-là, je leur collerais bien des baffes. Il y a autre chose au-delà de la Manche et de l’Atlantique et ce serait pas mal que les chauvins soulèvent un peu leurs œillères de temps en temps.

Du coup, même si c’est pas vraiment mon truc, j’ai décidé de poser sur papier quelques informations utiles pour ceux qui voudraient en savoir plus et apprendre comment ça se passe d’où je viens. Pour ceux qui préfèrent rester cantonnés à leurs préjugés… Tant pis pour vous.

Je pourrais vous raconter une tonne de détails bien spécifiques aux Sorciers africains : les chamanes, les rivalités claniques et autres différences avec la société magique de Grande-Bretagne. Mais pour le moment, j’en ai ni le temps ni l’envie. Je me suis donc limité à l’école où j’ai fait mes études, ça donnera déjà un bon aperçu et répondra à pas mal de questions. Et peut-être que je compléterai plus tard, qui sait.



▲UAGADOU EN BREF
Entrons directement dans le vif du sujet en parlant d’un des épicentres de la magie africaine : l’école ougandaise de Uagadou. Si vous sortez un peu de chez vous, vous devez déjà savoir qu’il s’agit de la plus ancienne école de magie. Tout du moins, de celle qui a tenu le coup le plus longtemps : mille ans et plus. Comme Poudlard, elle est impossible à situer sur une carte. Y en a qui disent qu’elle est taillée à même la chaîne d'Elgon, d’autres penchent pour les pics du mont Ruwenzori. Pas moyen de le savoir : on ne peut y accéder que par des Portoloins adaptés et même en passant au peigne fin toutes les régions montagneuses du pays, la brume magique qui entoure l’école la rend parfaitement indétectable.

Bon, on sait au moins une chose, Uagadou a été creusée - plus que construite – à flanc de montagne. Et c’est une vraie termitière, à double titre. Déjà parce que c’est un dédale de cavernes et de couloirs débouchant parfois sur de vastes terrasses de pierre, suspendues à des hauteurs vertigineuses. Et puis parce que c’est probablement l’école magique qui accueille le plus d’étudiants. Tout le continent vient y faire ses classes, alors ça en fait du monde !

Je dis tout le continent, mais ce n’est pas tout à fait exact : il existe une pléthore de petites écoles locales de magie sur tout le territoire africain. Sans délivrer un diplôme équivalent à celui de Uagadou, la plupart sont reconnues par le Ministère, mais d’autres ne délivrent pas un enseignement conforme et se dissimulent pour ne pas se voir fermer par les autorités. Et y a pas mal de gens qui font l’école à la maison aussi.

Mais même avec ça, Uagadou est extrêmement peuplée. Dès les premiers temps de l’école, des runes ont été apposées sur la roche des différentes salles et grottes pour que ces dernières s’adaptent au nombre de leurs occupants. Bien pratique. Du coup, même nombreux, les élèves ont la place suffisante pour s’entraîner et étudier.



▲ENSEIGNEMENT
On pourrait penser que les classes seraient surpeuplées, mais en fait pas du tout. Je me suis pas donné la peine de compter, mais les profs doivent être une bonne cinquantaine à enseigner à Uagadou. Ils insistent beaucoup sur l’autonomie et à partir de la cinquième année, les plus vieux peuvent tutorer les petits.

Les salles de classe avec chaises, bureaux et tableaux, y en a quelques-unes, mais elles ne sont pas nombreuses. La plupart des cours ont lieu dans des pièces presque nues, dégagées en vue de l’entraînement. Les élèves se rassemblent autour du Maître qui abordent le thème du jour et on passe tout de suite à l’application de ce qu’on vient d’apprendre. Quand j’étais là-bas, j’ai assez peu écrit en fait ; la transmission est principalement orale et mêle étroitement la théorie à la pratique. Les enseignants sont exigeants mais sont d’une patience que j’ai toujours trouvée dingue. Si ils doivent répéter et te réexpliquer une trentaine de fois un sort que tu as du mal à maîtriser, ils prennent le temps de le faire, et sans sourciller d’un poil. (Et ils te lâchent pas jusqu’à ce que tu aies réussi…) C’est encore plus accentué chez les profs qui prennent en charge les débutants, et heureusement, parce que les deux premières années sont les plus difficiles. Je reviendrai dessus plus tard.

Quand on arrive, on est pas réparti dans des maisons ou des groupes ; en fonction de son âge, on est logé dans un dortoir spécifique. C’est le nom de ce dortoir qui nous distingue des autres et indique depuis combien de temps on est entré dans l’école. Y a pas de notions de paliers ou de niveau. À partir de la troisième année, tu peux suivre les enseignements que tu veux, même un cours très avancé si t’as pas froid aux yeux. De toutes façons, le Maître va vite voir si t’as les capacités de suivre et si c’est pas le cas, tu vas te faire éjecter de sa classe en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Une aubaine pour les fainéants ? Pas vraiment. Uagadou a pour ambition de former des Sorciers polyvalents et pleinement maîtres de leur magie. Les contrôles pour mesurer les aptitudes des élèves sont fréquents et si la direction estime que tes progrès ne sont pas suffisants, tu peux faire tes valises et rentrer chez toi…



▲PIERRE DE CHOIX
C’est par un rêve que les jeunes Sorciers africains apprennent leur admission à Uagadou ; et, dans le cas des Né-Moldus, qu’ils disposent de pouvoirs magiques. J’ai jamais rencontré ce que vous appelez des Cracmols là-bas, je savais même pas que ça existait. Soit il y en a pas, soit, et c’est plus probable, c’est un sujet extrêmement tabou. Un rêve,donc. Et en même temps, pas vraiment. Je vais avoir du mal à vous l’expliquer clairement parce que c’est une expérience hors du commun. Si je devais le définir, je dirais qu’il s’agit plus d’une vision faites de sons, de sensations, d’images et de mots… un genre de connaissance directement implantée dans ton cerveau. Ou comme un ancien savoir qui se révèle. En tous cas, à ton réveil, même si, comme c’était mon cas, tu ne piges que dalle à ce qui vient d’arriver: tu te retrouves avec une petite pierre au creux de ta main, tu sais que tu es un Sorcier, tu sais que tu peux, si tu le souhaites, entrer à Uagadou, l’école de magie la plus célèbre d’Afrique et tu sais instinctivement que ta pierre peut t’y emmener.

J’ai appris que c’était une forme de magie primitive, bien antérieure à la création de l’école et que très peu de Sorciers étaient en mesure de la maîtriser.

Pour ceux qui ne sont pas nés dans des familles de Sorciers, le Ministère dépêche des messagers qui ont pour mission de bien expliquer la situation aux familles et de rassurer tout ce petit monde, le gamin concerné compris.

Ta pierre te suit toute ta scolarité. Et quand je dis qu’elle te suit, c’est vraiment qu’elle te colle aux basques. Pas moyen de la perdre ou de t’en défaire, même si tu le voulais : elle finit toujours pas réapparaître dans une de tes poches, ou sous ton oreiller, ou dans ta paume. Heureusement tu me diras : c’est ton portoloin unique et personnel pour accéder à l’école! Moi je l’ai toujours aimée, et même si elle a été désenchantée après mon diplôme, je l’ai gardée précieusement.



▲AVEC LES MAINS
L’usage de la baguette magique chez les Sorciers d’Afrique est de plus en plus courant, et c’est d’ailleurs un sujet de lamentations sans fin pour les Anciens… Mais Uagadou résiste à cette pratique. On y apprend la magie de manière traditionnelle, sans l’aide d’aucun artefact. Cela arrive que des enseignants confient une baguette européenne aux étudiants qui peinent vraiment à maîtriser les bases, mais ils la lui retirent dès que le moment est venu.

Je le disais plus tôt, les deux premières années à Uagadou sont difficiles, très difficiles. Apprendre à canaliser son flux magique dans ses mains est un apprentissage long et éprouvant, et c’est presque le seul objectif de ces années-là. La totalité de l’école sait combien les petits nouveaux sont mis à rude épreuve. Ça doit être pour ça que la tradition veut que les jeunes élèves soient soutenus et chouchoutés par leurs aînés comme par les professeurs. (Faut en profiter parce que plus tard, c’est une autre paire de manche…)

Couplée à la bonne formule, la gestuelle incantatoire est fine et subtile. Les mouvements des mains, des poignets et des doigts doivent être parfaitement maîtrisés. On reconnait un grand Maître africain avant même de mesurer l’effet de son sortilège : il a à peine frémi de la phalange.

Même si certains prétendent que s’accrocher à cette technique est archaïque, moi je trouve que les Sorciers qui la maîtrisent ont acquis un immense contrôle sur la nature propre de leur magie. Ils en connaissent la texture, les oscillations et le rythme sur le bout des doigts. (C’est le cas de le dire !) Et passé ce cap, les élèves de Uagadou ont généralement gagné une maturité que j’ai rarement vue chez les adolescents européens du même âge. Ils apprennent vite et les accidents sont rares.




Voilà, c'est déjà un bon début. J'ai le cerveau prêt à éclater d'avoir tant écrit. Je vous aurais bien parlé des Animagus, et de comment l'auto-métamorphose est perçue là-bas - vu que ça a l'air de vous défriser, vous les Britanniques - mais ce sera pour une autre fois. J'ai plein d'histoires à vous raconter sur mon enfance et mon adolescence en Ouganda; Des anecdotes passionnantes pour le simple coût d'une Bierraubeurre... Ce genre de deal, ça se refuse pas! À bon entendeur...

Sources:
 
©️ 2981 12289 0


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